Thérapie analytique

Texte : Magali Grana.

Une thérapie ou psycho-thérapie analytique, pourquoi ?

La thérapie analytique peut être vue comme un pont entre la thérapie de soutien (le travail sur le symptôme) et l’analyse (le travail sur les causes du symptôme).

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venait la reproductibilité de vos schémas névrotiques et pourquoi vous n’arrivez pas à vous en débarrasser ?

Il vous arrive peut-être de vous poser ces questions : « pourquoi je reproduis toujours ce même schéma dérangeant ? », « pourquoi je tombe toujours sur le même profil de personne toxique ? », « pourquoi je réagis toujours d’une manière qui me fait défaut vis-à-vis de certains événements ou certaines situations ? » ou encore « pourquoi je répète toujours ce même rituel quotidien qui m’épuise ? », « pourquoi j’ai toujours les mêmes pensées obsédantes ? »…

L’approche analytique est une méthode intéressante pour permettre d’interroger ses vieux schémas, toxiques par exemple, ses pulsions de répétitions inconscientes, dont on reconnaît souvent l’obsolescence et dont on sait qu’ils font défaut.

On commence à investiguer en profondeur les causes du problème, pas à pas…

Comment se déroule une thérapie analytique ?

Comme pour la thérapie de soutien, la thérapie analytique se déroule en face à face.

Le cadre de l’analyste se veut, là aussi, plus interventionniste qu’en analyse.

La séance dure 1 heure, et le nombre de séances le temps de la problématique ressentie. La fréquence des séances est fonction de l’intensité du mal-être (une à deux fois par semaine, une fois par quinzaine ou une fois par mois).

Une thérapie analytique, pour qui ?

La thérapie analytique s’adresse à tous.

Egalement, pour tout étudiant inscrit dans un institut ou une école de psychothérapie analytique et devant entreprendre une psychothérapie analytique personnelle suffisamment aboutie pour devenir psychopraticien analytique.

Note importante : La psychothérapie analytique n’a pas pour vocation de remplacer un traitement médical ou un suivi médical existant, ou de se substituer à eux. Elle s’inscrit en complément, dans le cadre d’une démarche de bien-être / mieux-être.